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Damer les pistes même si les moyens
sont rudimentaires.

Faire fonctionner les remontées mécaniques sans défaillance.

Entretenir et réparer les remontées mécaniques à tous moments.

L'exploitation

Les investissements dans les aménagements et les équipements des domaines skiables supposent qu'ils soient exploités pour répondre aux besoins qui les ont justifiés et que, si possible, ils soient productifs. Leur diversité et les disciplines techniques auxquelles ils se rattachent ainsi que les exigences de leur fonctionnement impliquent des spécificités parfois très "pointues" dans la qualification des personnels, dans les définitions de leurs fonctions et dans les méthodes de gestion.
La signification de l'exploitation.
A l'évidence, les travaux d'aménagement et d'équipement qu'une station de ski a entrepris ont pour objectif principal de répondre aux besoins précis des usagers. Leur exploitation doit satisfaire à cette donnée de base et, dans la plupart des cas, produire des revenus couvrant, au moins, les frais de fonctionnement.
De plus, lorsque les travaux ont été réalisés sans bénéficier, en tout ou en partie, de subventions d'équipement, il importe que les produits de l'exploitation puissent également compenser leur amortissement afin de permettre, au moins, leur renouvellement en temps utile. Les éventuels bénéfices peuvent permettre de rétribuer, soit les investisseurs privés, soit les collectivités qui doivent assumer le développement économique.
En tous temps, l'accès à la station conditionne son exploitation.
Les tâches prioritaires.
Les aménagements et les équipements d'une station de ski sont diversifiés et le plus souvent, d'une grande technicité. Leur exploitation exige des moyens matériels très adaptés, des personnels qualifiés et une gestion qui prenne en compte, non seulement leur maintenance, mais aussi la hiérarchie des priorités.
Gérer d'énormes moyens pour déneiger les routes.
En ce domaine, les principaux exemples sont le déneigement des accès routiers qui ne souffrent aucun retard et la sécurisation du domaine, notamment par le déclenchement préventif des avalanches.De son côté, la gestion des remontées mécaniques doit répondre à des impératifs de contrôles journaliers qui, s'ajoutant à l'entretien constant et aux diverses visites périodiques, conditionnent l'autorisation d'ouverture des appareils dans des cadres horaires précis.
Enfin, les déclenchements d'opérations de secours (quelle qu'en soit la cause), obéit évidemment à l'urgence et doivent donc avoir des temps de réponse immédiats nécessitant la disponibilité du personnel et des matériels adéquats.
Qui fait quoi dans les techniques ?
On vient d'aborder les domaines spécifiques des routes (dont l'entretien est assumé par des services éventuellement indépendants de la station), de la sécurisation paravalanches (qui peut être assumée le plus souvent par le service des pistes) et par les opérations de secours qui font intervenir, soit les diverses branches de la sécurité civile pour des accidents d'ordre général, soit, généralement, le service des pistes pour les accidents sur celles-ci.
Organiser le logement, l'après-ski et les loisirs.
Assurer un traitement constant des pistes avec des engins spécialisés. Secourir rapidement les accidentés.
Lesdits services des pistes ont, en outre, à assumer, leur préparation, leur équipement (notamment le balisage), leur entretien (notamment le damage) et, on vient de le voir, leur sécurisation et leurs opérations de secours.

La gestion des remontées mécaniques oblige notamment à des contrôles impératifs sur chaque appareil. Il convient de préciser que les équipements de sécurité y sont d'un nombre et d'une précision qui justifie une observation constante, des tests fréquents et des dépannages instantanés.

Il faut désormais ajouter à ces tâches très techniques, la gestion des équipements de "nivoculture" qui comprennent des installations importantes et, de plus, dispersées. Par exemple, outre les centrales de productions, les "enneigeurs" sont installés le long des pistes, ce qui ne simplifie pas leur maintenance.
S'ajoutent enfin aux impératifs techniques, la gestion de la billetterie : la réalisation des titres de transports, leur vente, l'installation et la maintenance des guichets ou portillons de contrôle.
Les autres partenaires.
Le plus souvent, la direction d'une station de ski n'est pas unique mais répartie entre les divers protagonistes que sont les remontées mécaniques (s'adjoignant ou non le service des pistes), un office du tourisme (ou syndicat d'initiative), et la ou les gestions immobilières.

D'autres partenaires sont évidemment indispensables et ont leurs gestions propres : les divers services généraux (médicaux, postaux, bancaires…), les commerces, les écoles de ski, les installations de loisirs…

Si la plupart de ces partenaires ont leur gestion spécifique avec leurs difficultés propres, il importe qu'il y ait , entre tous, une coordination telle que soit ainsi obtenue une "unicité" de la station indispensable à un fonctionnement harmonieux et propre à dégager des résultats bénéficiant à tous les acteurs.
Produire de la neige de culture le plus souvent possible.
Enseigner le ski avec régularité et compétence.

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